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  • Fabien GARDIN

Le "Slow Working" : Savoir se donner du temps

Quel temps passez-vous à travailler sur votre activité professionnelle ?

Plus globalement et sur la base de 24 heures, quelle est la répartition de votre temps sur ces différents "temps de vie " :

  • Physiologique : Sommeil, toilette, soins personnels, Repas, ...

  • Professionnel : Travail, déplacements professionnels (missions, rendez-vous, ...), études, projets, tâches récurrentes, ...

  • Domestique : Cuisine, ménage, courses, bricolage, jardinage, ...

  • Loisir : Télévision, Jeux, lectures, sports, visites culturelles, promenades, vacances, ...

  • Social : Réseaux sociaux, réseaux associatifs, visites et réceptions d'amis, ...

  • Déplacement : Travail-domicile ?

22 à 33% maximum de notre temps devraient être alloués à nos activités professionnelles (environ 25% selon une étude de l'INSEE).

Deux syndromes extrêmes sont fréquents selon la proportion ET la qualité qu'occupent nos activités professionnelles :

  • le boreout : syndrome de l'épuisement professionnel induit par l'ennui, la frustration, et provoqué par un manque de travail tant en quantité qu'en qualité (absence d'objectifs, de reconnaissance, de valorisation, ...)

  • le burnout : syndrome d' épuisement professionnel induit par la surcharge de travail répétée, sur une longue période, souvent renforcée par des objectifs in-atteignables, car trop ambitieux et/ou manquants d'indicateurs de réussites, de feedback récurrents. Le burnout se manifeste notamment par une fatigue intense, du stress, un changement de comportement (souvent plus agressif et susceptible), le besoin de s'isoler, voire parfois allant jusqu'à des manifestations plus sévères comme une crise de tétanie, malaise vagal, ... En 2019, 17% des français ont déclaré avoir déjà vécu et subi un burnout au moins une fois dans leur vie; et 34% pouvoir le vivre un jour. Trois millions de personnes seraient touchés en France selon un cabinet spécialisé dans la prévention des risques professionnels (données OMS Mai 2019).

Le Slow-working : peut être "une" réponse ou tout au moins prise de conscience

Marquer une pause, ralentir le rythme et mettre son cerveau au repos offrent à tout projet, et ce quel que soit son stade d’avancement, embryonnaire ou avancé, les conditions idéales pour qu’il murisse et se développe, c’est-à-dire le temps de maturation dont il a besoin. Le repos, on le sait désormais, est le terreau fertile de l’imagination. Vous ne faites rien en apparence mais votre inconscient, lui, continue de «travailler» sur le projet, il classe, ordonne, fait des connexions. En mettant votre conscient sur pause, vous laissez immanquablement plus d’espace à l’inconscient pour se déployer. L’inspiration peut émerger.


A méditer et surtout à essayer ;-)


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