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  • Fabien GARDIN

Le "distanciel" a-t-il toujours un sens ?



En cette période de confinement (cause crise sanitaire lié au Coronavirus), le "distanciel" s'impose comme une solution mais prend-il tout son sens ? et faut-il y aller à n'importe quel prix ?

Voici un extrait d'un article de Florent - L'agiliste, valable selon moi dans toute situation (projet, situation Agile, Formation, Ateliers, etc...) :

Petit avertissement. Ne négligeons pas l’importance de prévoir des rencontres physiques des membres de l’équipe. Surtout au début si personne ne se connaît. Prenons l’exemple d’un projet agile offshore qui démarre avec une différence de fuseau horaire et de culture (pour prendre un cas extrême). L’idéal consiste à réaliser à minima une première itération tous ensemble sur un même site avant de se séparer. Ça permettra à chacun de faire connaissance, partager des moments informels voire carrément “hors travail” (idéal pour comprendre la culture de l’autre). Ça représente un coût (hébergement, déplacement) mais quel sera le surcoût occasionné si on ne parvient pas à faire travailler efficacement ensemble les membres de l’équipe ? Vous n'êtes pas dans ce cas extrême ? Tant mieux mais l'avertissement reste valable.


Le distanciel doit demeurer selon moi un outil au service du présentiel et non l'inverse, tout particulièrement quand il s'agit d'une formation traitant de "soft-kills". La dimension humaine nécessite du contact (verbale, auditif, kinesthésique), de l'interactivité et de la proximité. La confiance en soi, la gestion du stress, la créativité, l'intelligence émotionnelle, ..., impose que les équipes se rencontrent physiquement et de manière fréquente. La formation doit rester un de ces moments privilégiés où l'occasion est offerte aux équipes (inter ou intra-entreprises) de se rencontrer, partager, soumettre, confronter, accepter, créer, exprimer, valoriser, ...

Fabien G.

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